Sunday, September 27, 2009

Point de Vue / Image du Monde

Giscard a menti.

La belle affaire.

Qui n’a pas dans un moment d’ennui estival, feuilleté un Voici ou un Gala dans le salace espoir d’apercevoir l’arrogante et turgescente protubérance mammaire de Claire Chazal ou de toute autre fille de mœurs légère échappée du studio de Secret Story, dont la plastique avantageusement proportionné à la faveur de quelques scalpels nous rappelle ce que les efforts conjoints de l’aéronautique et du BTP peuvent produire?

Giscard c’est pareil, il a feuilleté ses collections 1970 et 1980 de Point de Vue/ Image du Monde dans lesquels on relatait avec force détails les avilissements et génuflexions fort peu protocolaires de Diana et du royal palefrenier qui partageait avec Chirac un gout pour les croupes de toutes sortes.

Alors il s’y est cru, le bougre.

Je le comprends bien moi VGE, seul dans son bureau, dont les senteurs de bois précieux et de myrte lui rappellent les parties de chasse effrénées avec son pote Jean-Bedel, parties de chasse pendant lesquels le jeune et élancé éphèbe qu’il était, ne dédaignait pas achever ses proies à coup de trique.

La souillon pensait-il alors, tout enivré de ces réminiscences., les joues rougis de concupiscence mal dissimulée sous ses habits du dimanche.

Diana d’un côté, belle, distinguée, blonde, peu farouche, bref franchement bonnasse et peu économe de ses charmes, forniquant avec ce que l’Angleterre compte de joueurs de rugby, tennis voire professeur de gymnastique, en fait que des prix Nobels.

Giscard, dans son salon Louis XIV, l'épagneul arthritique au pied, Anne-Aymone aussi suçant des friandises à l’anis à la manière d'une France Gall, ingénue chanteuse de la période yéyé précocément disparue de nos radios par faute de succès essentiel pourtant dans le métier de chanteuse de variété, l’usure casanière où la routine alourdit les élans familiers en érodant à cœur les envies conjugales.

Comment lutter ?

Il se voyait bien en Empereur.

Jules César, pénétrant Alexandrie.

Peut-être Caligula et elle serait Drusilla.

Non il serait Napoléon.

Il débarquerait bientôt sur le champ de bataille. La perfide Albion ne se méfiera même pas, elle a déjà rendue les armes. Prêtes à subir les derniers assauts.

Sa couche, son Waterloo.

Mais il est plus malin que Bonaparte.

Lui, il jouit à la fin.

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